Promettez-moi qu’en 2022…

Une autre année qui se termine…sur la même note un peu fausse que l’an dernier. Sur un air du jour de la marmotte et de bottines plus ou moins souriantes.

Faites-vous vacciner qu’ils disaient, pour éviter le pire. Pour éviter de revivre encore et encore le confinement, l’isolement. Pour pouvoir reprendre dans nos bras nos proches et les membres de notre famille sans masque et sans peur.

Certes, la vaccination a sa raison d’être, là n’est pas la question. Mais c’est plutôt la déception. Le regret de voir que malgré les efforts et les précautions, on se retrouve encore au même point que l’an dernier.

À retourner dans nos trous de marmottes en regardant le nouvel an passé sous notre nez…pour ceux qui ont encore leur odorat.

Mais bon…non ce n’est pas la fin d’année qu’on imaginait. Non cela ne serait pas non plus le début d’année qu’on espérait.

Mais on a quand même le choix de finir l’année déçus et aigris ou encore…on a le choix de décider de la finir en se disant, encore une fois, que l’année qui vient ne pourra pas être pire que celle qui vient de passer.

Mais pour 2022, s’il-vous-plaît…faites-moi une promesse.

Promettez-moi qu’au printemps, quand le couvre-feu sera loin derrière nous, on sortira tous ensemble attendre la maudite marmotte sur le bord de son trou pour l’assommer bien comme il faut pour être certains de pas revivre ça l’an prochain.

Bonne année!

L’amour au temps des appli-cul-tions de rencontres

Je me suis séparée il y a un an, du père de mes enfants. Pu habituée à la cruise moderne, je me suis prêtée au jeu des applications de rencontres…Tinder, Badoo, Zoosk, Happn,etc. Toutes le même principe; tu aimes la bette du gars tu swipes à droite, t’es pas sûre, tu swipes à gauche (plus souvent qu’autrement…)

Je ne vais pas mentir…j’ai eu mon lot de « dates ». De belles rencontres, des hommes qui sont devenus des amis, d’autres des amis avec bénéfices (ben quoi…on est en 2018, on va se dire les vraies affaires :p) . Des rencontres où j’aurais voulu pouvoir me sauver en courant. Des gars qui veulent me revoir mais qui ne sont pas capables de mettre des mots sur leurs attentes. Des rencontres où j’ai honnêtement pensé avoir trouvé l’amour et qui se sont transformées en relations de couple.

Mais dans ces cas là, ça s’est malheureusement terminé en peine d’amour. Le coeur brisé d’avoir cru en l’amour véritable alors que j’avais oublié la base…une application de rencontres que tu télécharges sur Play Store (je suis vendue Android 😜), ça reste un jeu, un divertissement.

Des rencontres faciles où, comme le principe de l’application elle-même, tu prends et tu jètes ensuite si ça fait pu ton affaire. Tu flushes l’autre quand bon te semble parce qu’anyway, c’est facile de même et que y’en aura d’autres (je l’ai fait aussi…shame on me).

Mais on ne joue pas avec l’amour. L’amour c’est précieux.

Encore là, faut-il savoir ce qu’aimer veut vraiment dire…parce que c’est pas parce que tu trouves que j’ai des belles fesses pis des beaux yeux que je suis la femme de ta vie tsé. Parce que si j’étais vraiment la femme de ta vie, tu voudrais les garder mes belles fesses pis mes beaux yeux. Tu ne me laisserais pas du jour au lendemain en me disant que je ne répond finalement pas à tes attentes et à l’image que tu t’étais faite de moi ou bien encore, que tu m’aimes mais que certaines choses t’empêchent de continuer, genre mes enfants alors que tu savais au départ que c’était un package deal (j’ai quelques crottes sur le coeur on dirait bien lol) .

Si j’étais la femme de ta vie, tu te serais battu pour me garder parce que moi, grande sensible ayant plein d’amour à donner, j’y croyais vraiment. Ça aurait pu être tellement beau…

Mais non, j’étais pas la femme de ta vie. Maintenant je le sais. Et c’est juste tant mieux.

Et tu sais quoi? À ta place j’enlèverais le « cherche relation sérieuse seulement » de ton profil d’appli-cul-tions de rencontres. Parce qu’on le sait tous et toutes au fond que tout ça n’a rien de sérieux.

C’est juste du fast-food pour le coeur…c’est bon sur le coup mais tu le regrettes souvent ensuite.

__L’encre à la mère