Dire bye à 2020, la tête haute…

On attend impatiemment que l’année 2020 se termine, avec l’espoir que 2021 sera meilleure. Au fond, on se dit que ça ne pourra jamais être pire que l’année qui vient de passer.

Pour bien des gens, ça aura été une année des plus pénibles. Le confinement, l’incertitude, la peur de l’inconnu, l’isolement, des deuils, des ruptures amoureuses…j’ai comme l’impression que 2020 aura battu des records en quantité de larmes versées.

On se dit qu’en 2021, tout ira mieux. On efface et on recommence…

Mais la vie ça ne fonctionne pas comme ça, ça ne s’efface pas. Ça passe, oui, mais ça ne s’efface pas. Ça s’accumule.

Et le temps, c’est précieux. Le bon comme le mauvais.

Alors pourquoi ne pas voir 2020 comme un apprentissage? Ça n’a pas été facile j’en conviens, mais dans la vie , on a toujours le choix de voir le verre à moitié vide ou à moitié plein.

Et dans mon cas, je préfère penser que 2020 a rempli mon verre un peu plus… d’expériences négatives pour la plupart. Mais des apprentissages qui feront qu’en 2021, mon verre va continuer de se remplir, mais de positif cette fois, car j’aurai appris de tout ça.

Et tu sais quoi? Contrairement à beaucoup de gens qui n’ont pas la chance d’être toujours là pour vivre les dernières heures de 2020, nous on a cette chance.

Alors prends une grande respiration et dit bye à 2020, la tête haute.

Et accueille la nouvelle année le coeur plus léger.

Et fais de ton mieux, ça ne pourra jamais être pire… 😉

_____L’encre à la mère

Quand le mal arrive en ville 

Un attentat, ça nous affecté tous, mais ça ne nous effraie pas tout à fait réellement tant que ça n’arrive pas chez nous.

Toutes ces attaques meurtrières  des dernières années, elles faisaient peur. Mais c’était ailleurs. On se pensait à  l’abri. On osait croire en cachette qu’on est différent dans notre beau pays et que ces choses-là ne nous arriveraient pas.

Mais l’être humain est influençable.  Où qu’il habite. 

On a l’impression d’avoir évolué, d’être devenu des êtres ayant la faculté de penser. Mais faut croire que certains sont restés  coincés au stade de la survie. 

Au point tel que même la religion devient un ennemi. Si l’autre ne pense pas comme toi, il devient une menace à  ton existence.

Je ne suis pas pratiquante. Je n’adhère à  aucune religion. C’est mon choix.

Je suis pour la liberté de penser. 

Mais si croire en une religion te rend meilleur et te permet de rendre le monde dans lequel tu vis meilleur aussi. Pourquoi pas?

Si pour toi croire en Dieu, quel qu’il soit, te paraît  inutile, tu as le droit aussi. Parce que tu penses que c’est ce qu’il y a de mieux pour toi. Par conséquent, ça devrait aussi  te rendre meilleur et faire du bien autour de toi. Pas vrai?

Juger quelqu’un par sa religion, c’est de la xénophobie. C’est avoir peur de se qu’on ne connaît pas, de ce qui est étranger et qu’on ne comprend pas.

Mais moi, ce que je ne comprends pas, c’est qu’on puisse entrer dans un lieu de culte et tirer sur des gens qui ne dérangeaient personne. Qui ne menaçaient personne. Des gens qui ont une famille qui les pleure maintenant.

Et le mal cette fois, il est venu de chez nous. De notre Québec tranquille qui semble inébranlable.

Je ne comprends pas qu’en semant la peur, on pense récolter le bien.
Est-ce qu’on peut agir en êtres humains qui luttent tous pour la même cause? 

Un monde où la paix et l’acceptation des différences seraient , dans notre coeur, la nouvelle grande religion universelle. ❤

« Imagine there’s no countries 

It isn’t hard to do

Nothing to kill or die for
And no religion, too
Imagine all the people
Living life in peace… You…

You may say I’m a dreamer
But I’m not the only one
I hope someday you’ll join us
And the world will be as one »  ___Imagine, John Lennon 🎵



                                                                                            __L’encre à la mère